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- Source: Campus Sanofi
Épidémiologie mondiale des infections invasives à méningocoque
Les infections invasives à méningocoque: cause majeure de méningite et septicémie, données épidémiologiques mondiales.
Les bactéries ne connaissent pas de frontières.
Dénommée ‘la ceinture africaine de la méningite’ : Les pays situés au sud de la zone subsaharienne tels que le Ghana, le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Soudan
*Moyenne annuelle des cas de maladies à méningocoques signalés au Canada depuis 2012 ; †En 2023, 422 cas ont été signalés aux États-Unis (données préliminaires).
Faits importants sur les maladies invasives à méningocoques
La vaccination est la protection la plus efficace contre les maladies1
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Les méningocoques sont des bactéries qui peuvent être subdivisées en différents sérogroupes
Les sérogroupes A, B, C, W et Y sont à l'origine de la majorité des maladies dans le monde
Peuvent entraîner une méningite et un empoisonnement du sang potentiellement mortels
La plupart des cas surviennent chez les enfants de moins de 5 ans, ainsi que chez les adolescents et les jeunes adultes |
Transmission par gouttelettes ou contact direct (par exemple, par la toux, les éternuements, les embrassades)
Risque accru d'infection dans les lieux à forte fréquentation (par exemple, pèlerinages, colonies de vacances...) |
4 – 12 h :
12 – 15 h :
15 – 24 h :
Environ 10 % des maladies invasives à méningocoques sont mortelles |
10 – 20 % des survivants souffrent de séquelles à vie, par exemple
Séquelles physiques : engourdissement, convulsions, lésions cérébrales, cicatrices, amputations de membres
Séquelles psychologiques : troubles de stress post-traumatique, états anxieux, dépression |
- Plotkin SL, Plotkin SA. Vaccines: Expert Consult. 2008:5–16;
- CDC. Meningococcal disease. Pink Book 14th edition. 2021:207–22;
- Government of Canada 2011. Pathogen Safety Data Sheets: Infectious Substances – Neisseria meningitidis. Available at: https://www.canada.ca/en/public-health/services/laboratory-biosafety-biosecurity/ pathogen-safety-data-sheets-risk-assessment/neisseria-meningitidis.html [accessed April 2024];
- Badahdah AM, et al. Vaccine. 2018;36:4593–602;
- Thompson MJ, et al. Lancet. 2006;367:397–403;
- Olbrich KJ, et al. Infect Dis Ther. 2018;7:421–38.
Plusieurs sérogroupes de méningocoque, notamment A, B, C, W et Y, sont responsables d'infections invasives selon les régions du monde. La répartition de ces sérogroupes varie géographiquement et évolue dans le temps, nécessitant une surveillance épidémiologique continue. Cette diversité de sérogroupes influence directement le choix des stratégies vaccinales recommandées selon les zones concernées. Une connaissance actualisée de cette répartition aide à orienter la prévention vaccinale.
Le nourrisson et le jeune enfant représentent une population particulièrement à risque d'infection invasive à méningocoque en raison de l'immaturité de leur système immunitaire. L'adolescent et le jeune adulte constituent également une population à risque, notamment en contexte de vie en collectivité. Certains déficits immunitaires ou l'absence de rate fonctionnelle augmentent également ce risque. Ces populations sont généralement ciblées en priorité par les recommandations vaccinales.
L'infection invasive à méningocoque peut évoluer très rapidement vers un tableau de méningite ou de septicémie potentiellement fatal en quelques heures. Un retard diagnostique ou thérapeutique compromet significativement le pronostic vital et fonctionnel du patient. Cette évolution rapide impose une reconnaissance précoce des signes cliniques évocateurs et une prise en charge en urgence. Cette gravité potentielle justifie l'importance accordée à la prévention vaccinale de cette pathologie.
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